Rencontres imaginaires …


Une usine à l’abandon (depuis, le bâtiment a été réhabilité, pour un autre usage) au croisement du Boulevard Masséna et du Quai d’Ivry (Paris) :

Le pont de la gare du Nord …

Rencontres imaginaires …


Une usine à l’abandon (depuis, le bâtiment a été réhabilité, pour un autre usage) au croisement du Boulevard Masséna et du Quai d’Ivry (Paris) :

Le pont de la gare du Nord …

Pantin, c’est d’abord le canal. A partir des moulins qui bordent l’Ourcq (ancienne minoterie, Porte de Pantin, derrière le périph’). Il y a un certain temps, j’avais commis ces deux petits formats à l’huile.
Ils existent toujours, ces moulins, mais depuis, le paysage s’est transformé. Après des décennies d’abandon, banque et brasserie ont pris possession des lieux. De l’autre côté du canal, il y avait les sablières … elles se sont déplacées et modernisées, depuis …
En grand format, un pont qui enjambe le canal de l’Ourcq … on serait du côté de Bobigny :
Mes tableaux sont remplis de personnages. J’aime peindre les gens.
Les marques, la publicité envahissent la ville. Perdus au milieu de ces créatures commerciales, les citadins finissent par prendre un caractère irréel


Les tableaux de cette série sont librement inspirés de l’ouvrage de William Klein consacré à New York.
La marchande, La Rue et le Rouault en vitrine , La Mascotte, la petite fille à la bulle de savon, la foule …. scènes de la vie quotidienne
La peinture qui suit représente un prédicateur noir. Elle est réalisée sur une toile grossière … le support, la matière, constituent aussi des éléments importants.
D’autres toiles suivent sur un support plus conventionnel : toile au grain moyen ou fin
La saturation des lumières, ce côté instantané, non « travaillé » des clichés, j’ai tenté de le retranscrire à ma façon … j’aime le flou.
Les photos de Klein sont en noir et blanc, parfois saturées de lumière, floutées parfois. Mes peintures sont colorées, je peins flou. Cette pratique proviendrait-elle de ma myopie ?
Les tableaux de cette série sont librement inspirés de l’ouvrage de William Klein « New York ».
Cette série de peintures s’inspire du livre de William Klein : « New-York » qui regroupe un ensemble de de scènes de rue, prises par le photographe lors des années 50.
Rapidement, ces images prirent pour moi un caractère universel. Je veux dire par là que le lieu exact n’était pas si important (New York, je n’y suis jamais allé), c’est la ville, c’est ça qui est important. Finalement, ça pouvait être n’importe quelle ville de notre monde contemporain, et pourquoi pas Pantin.

